Du Ventre à l'Âme

Réflexologie abdominale - Thérapie énergétique

Rencontre avec Soi par le dessin qui libère

Quel exercice délicat de parler de soi !


Je souhaite vous raconter ce qui m’amène aujourd’hui, à vouloir accompagner, guider, les personnes qui en ont besoin. Le temps est venu pour moi, de partager les fruits de mon expérience.


L’école de la vie a commencé tôt, mais elle a été formatrice !


À l’âge de 12 ans, « un accident de la vie », bouleverse la mienne : le décès de mon père.

 

Il y a eu un avant et un après. Cela a eu l’effet dévastateur d’un tsunami pour moi. Ma vie a basculé. Toute ma joie, mon énergie et mon enthousiasme ont déserté pour laisser place à la tristesse, la peur et l’insécurité.


La lumière s’est éteinte.


Ma santé s’est mise à tanguer et mon corps voulait se faire « la malle ».

 

Réapprendre à s’alimenter, réapprendre à digérer… quand tout est devenu indigeste (!) : sacré programme !


C’est là que mon ventre est entré en scène. Il m’a joué le « monologue de l’intestin » et avec peu d’entractes, croyez-moi !


En retour je l’ai maltraité, pour le faire taire, mais sans succès, bien au contraire !


Je me plaignais car je vivais un inconfort permanent. Je ne trouvais pas réellement d’écoute. Mes maux de ventre n’intéressaient personne ! Avec une jambe cassée sur un lit d’hôpital, j’aurais reçu plus d’attention et de compréhension.


Le corps médical, hormis quelques médicaments, avait ses limites et ne m’apportait  aucun soulagement.

Ma curiosité d’apprendre, de comprendre et d’expérimenter, m’a bien servi. J’ai beaucoup lu sur la santé, sur l’alimentation, sur la diététique, etc.


Et puis, j’ai fait de belles rencontres. Elles ont réellement et sans hasard jalonné ce chemin.


J’ai eu envie d’aller explorer de nouveaux domaines, les médecines dites douces, alternatives. Ainsi j’ai progressé, expérimenté de nouvelles techniques. Je me suis intéressée à  la médecine et à la diététique chinoise, mais aussi beaucoup à la psychologie.


Tout cela avait un sens, que j’ignorais encore.


Très vite, j’ai senti qu’il y avait un lien entre mes émotions et mes troubles digestifs. Cependant, je ne savais pas quoi en faire. Les recherches scientifiques n’avaient pas encore révélé que le ventre était notre « deuxième cerveau », et qu’il y avait bien une communication entre le ventre et le cerveau, dans les deux sens.


Mon seul but était d’en finir avec mes baisses d’énergie, de moral et de mes douleurs abdominales.


L’alimentation n’a pas cessé de susciter ma curiosité. Je considère maintenant les aliments, mais aussi leur combinaison et leur préparation, comme une médecine à part entière.


Il m’a fallu ce long voyage, au fil des années, pour comprendre que la réponse n’était pas à l’extérieur.


Le chemin s’est poursuivi  jusqu’à la découverte du « massage du ventre ». C’était une porte qui s’ouvrait sur une nouvelle compréhension et l’aboutissement, en quelque sorte, de ma quête.

 

Pour atteindre, enfin, cette libération, retrouver la circulation de l’énergie vitale et la joie d’Être, tout simplement.


Des formations ont suivi, avec des personnes généreuses, qui aiment transmettre.

J’ai également envie d’évoquer, pour compléter ce portrait, mon goût depuis toujours pour la couleur et le dessin. Des stages, des cours et puis la peinture, proprement dite, sont venus nourrir ma créativité, et m’aider à guérir aussi.


Encore une fois, j’en ai tiré un enseignement et j’ai eu envie d’approfondir ma compréhension de ce lien entre l’art (peinture, dessin, collage, écriture, etc.) et les émotions, ou ce qui a du mal « à se dire ».


J’ai expérimenté là aussi et appris avec des artistes, des art-thérapeutes, très investis.


C’est ainsi que, formée à l’école de la vie, j'ai ressenti la nécessité de me perfectionner en réflexologie abdominale et en thérapie énergétique, puis en art-thérapie (plutôt révélation à soi par l’art).

Je suis prête désormais pour accompagner, à mon tour, les personnes qui souhaitent retrouver la joie d’être.


Le petit mot de la fin sera pour Dame Nature, car sans elle, je ne serais pas là non plus :


Elle a été, et restera toujours l’accompagnatrice, mais aussi la guérisseuse et je lui voue une gratitude infinie.